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CONNAISSEZ-VOUS LA NATATION ? La réponse à la devinette !

 

Le contexte : nous sommes à MONTREAL aux J.O. de 1976 dans l’épreuve du 100 m. nage libre.

Journalistes et entraineurs s’accordent pour affirmer que Peter NOCKE, qui terminera à la troisième place de la finale, possède un battement de jambes « exceptionnel ». Probablement en raison de son amplitude et de son intensité, et certainement en raison du propulseur bras qui s’écarte du plan sagittal.

A plusieurs reprises déjà, nous avons expliqué pourquoi, à puissance très élevée le membre supérieur s’écartait du corps.

Une autre idée est partagée par les techniciens de l’époque « les épaules doivent être maintenues parallèles à la surface de l’eau » et donc horizontales (afin que le corps puisse rester bien à plat !)

Les images de Counsilman en référentiel égocentré (point fixe : les épaules du nageur) n’y sont peut-être pas étrangères.


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La tête en extension « nager haut pour nager vite croyait-on » (l’image du hors-bord est tenace)  ne facilite pas le roulis du corps qui permettrait de réaliser les poussées des masses d’eau dans le plan sagittal vertical contenant l’axe de déplacement.

Nos visiteurs ont été intrigués par le passage « latéral » du membre supérieur au point de suggérer logiquement d’autres modes de nage que le crawl.

Ici encore, il faut mettre les données en relations. Il est vrai que nos amis ne disposaient pas de l’information relative aux « battements exceptionnels ». Dès lors que l’on peut faire ce lien, la logique d’entrée en jeu des fonctions de propulsion par les M.S. et de réalignement par les M.I. est respectée en devenant un « nouvel indice concordant » justifiant notre représentation du fonctionnement du nageur.

raymond

avril 2018

 

 

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