Pédagogie

"la pédagogie ne consiste pas à demander mais à obtenir"

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ULTIME APPROCHE DES TRAVAUX PRATIQUES

 

Il en est de la continuité dans la formation comme dans l’entraînement : elle est condition de fonctionnement, d’efficacité. Celui qui cesse d’apprendre est immédiatement dépassé.

Les faits nous font apparaître un manque persistant d’intérêt pour cette voie pourtant riche de potentialité. « Lire un nageur » est pour l’entraîneur une condition essentielle de son efficacité !

Nous livrons ici les dernières images de notre « nageur M ». Elles complètent les éléments utiles pour le caractériser.

Partant de son fonctionnement actuel, il devient possible et souhaitable de situer l’obstacle à l’origine de sa stagnation vers les progrès nécessaires pour qu’il devienne meilleur nageur.

Des propositions de tâches s’imposent.

Chacun peut reprendre son analyse en tenant compte des informations nouvelles de chaque étape. MENTIONNEZ TP5 !

A bientôt

A l’issue du séminaire de DINARD, les experts vous proposeront leur analyse et leurs suggestions.

raymond

 

ULTIMO APPROCCIO AI LAVORI PRATICI

 

È una questione di continuità tanto nella formazione quanto nell'allenamento: è condizione di funzionamento, di efficacia. Chi smette di apprendere viene immediatamente superato.

I fatti ci fanno apparire una mancanza persistente d'interesse per questa percorso tuttavia ricco di potenzialità. "Leggere" un nuotatore è per l'allenatore una condizione essenziale della sua efficacia!

Pubblichiamo qui le ultime immagini del nostro "nuotatore M". Esse completano gli elementi utili per caratterizzarlo.

Sulla base del suo funzionamento attuale, diventa possibile ed auspicabile individuare l'ostacolo che gli impedisce di realizzare i progressi necessari perché diventi un nuotatore migliore.

Proporre delle attività diventa una necessità.

Ciascuno può riprendere la sua analisi considerando le informazioni nuove di ogni tappa. INDICATE TP5!

A presto.

Al termine del seminario di DINARD, gli esperti vi proporranno la loro analisi e le loro proposte.

raymond

 

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TRAVAUX PRATIQUES : TP4 - images sous la surface

 

Pour les plus constants de nos participants, voici deux séquences qui permettront de compléter la vision traditionnelle en surface de notre jeune nageur « M ».

Ces images prises sous la surface nous offrent la possibilité de caractériser de manière plus précise le fonctionnement de notre « nageur ». Le quadrillage du mur opposé nous apporte un système de repères des directions mais non de l’espace d’action lui même « mobile ». Les mouvements de la caméra sont à prendre en considération pour y intégrer les mouvements du nageur. Ceci se révèle complexe !

De plus en plus clairement apparaissent les pistes de reconstruction. Elles peuvent faire l’objet de propositions pédagogiques à échanger. Précisez TP4

Le point de vue des experts viendra conclure ensuite notre tentative de partager des analyses d’images en différé, dont chacun aura pu apprécier la nécessité, pour mieux armer l’entraîneur en situation réelle.

raymond

 

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Le point à propos des   T.P.



Comment concilier la valorisation de l’engagement dans la production des plus impliqués et la nécessaire patience pour ceux qui progressent à leur rythme sans donner « toute cuite » la nourriture à ceux qui attendent passivement « des réponses » ? 

Ces derniers seront perdants si, comme l’affirme Piaget, on n’apprend bien que ce que l’on a inventé ! 

Pour apporter quelques pistes à nos contributeurs M et ZD, nous allons reprendre quelques éléments de leur dernier envoi.

M nous écrit :  « le nageur entre dans l’eau au niveau du T »  « et parcourt 6 à 7 lignes de carrelage de plus que sur la séquence 1 » 

Des précisions s’imposent = quelle partie du nageur ?  Ou s’il s’agit de l’ensemble du corps, il faut le signaler. En réalité son corps est complètement immergé avant que ses mains n’atteignent l’alignement des T. Par ailleurs, ce passage dure un certain temps et l’immersion des différentes parties se réalise selon un ordre. Ses pieds sont les derniers à s’immerger. Est-il semblable entre la séquence 1 et la 2 ? 

Autre élément à noter : l’endroit du départ différent de l’une à l’autre (ligne la plus proche dans la séquence 2 et du milieu dans la séquence 1).

« ... il entre toutefois dans l’eau avec les jambes légèrement fléchies »

Que faut-il entendre par « jambe » ? La partie du membre inférieur (MI) comprise entre le genou et la cheville ou l’ensemble des segments du MI ?  La différence entre le premier film et le second est flagrante !  Et doit nous interpeller.  Il y a flexion des différents segments les uns par rapport aux autres et une différence essentielle par rapport au tronc !

Comparez attentivement le « positionnement » des membres supérieurs dans les entrées à l’eau !  et observez les conséquences sur la trajectoire sous marine ! 

Comment est-il possible d’affirmer : « l’impulsion par les jambes est désormais mieux maîtrisée... »  alors que l’extension des jambes sur les cuisses et des pieds sur les jambes disparaît au moment précis où les pieds perdent le contact avec le sol.

Décrivez le avec toute la précision nécessaire pour ensuite INTERPRÉTER !

Signalons à ZD la nécessité de rendre compte d’une dynamique, de mouvements !  et de comparaison. Est-il pertinent d’évoquer un problème d’apnée ?  La séquence 2 nous apporte une réponse !  Il me semble utile d’interpréter le retour en surface des séquences 1 et 2. Là se trouve probablement l’explication fonctionnelle. Mettre en relations le retour en surface de la séquence 1 et l’effondrement tonique de la séquence 2 doit nous aider à choisir un objectif et des tâches pertinents.

Gageons que des « erreurs corrigées » se révèleront plus efficaces que des réussites immédiates. MERCI à nos contributeurs. PRESÉVÉREZ !!!

raymond

 

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A propos des T.P. 3

vers une pyramide de Coubertin ?

 

Pour que cent se livrent à la culture physique, il faut que cinquante fassent du sport; pour que cinquante fassent du sport, il faut que vingt se spécialisent; pour que vingt se spécialisent, il faut que cinq soient capables de prouesses étonnantes.

Pierre de Coubertin - La Revue Olympique Juillet 1913

 

Évoluons nous vers une pyramide de Coubertin dans la construction de l’expertise de nos participants aux TP  ??? 20% lors du passage de TP1 à TP2 et 4% de TP1 à TP3  ! Félicitons ceux qui font réellement cet effort collectif de construction et partage de leurs connaissances  !

«  Les choses en apparence les plus simples supposent une longue et difficile élaboration  » nous avertissait déjà Piaget. Rappelons que ce qui demandé, c’est avant toute chose un travail d’observation mettant en jeu l’activité perceptive de chacun. Nous partons d’images dont la fréquence (30 /sec.) fait un peu plus que doubler notre capacité de distinguer des durées, de l’ordre du 1/10 /sec.). Le premier stade de l’observation nous amène à pouvoir décrire ce que nous avons vu du fait observé pour le communiquer ou le partager.

Décrire le fait c’est rendre compte de la manière la plus précise et la plus complète de ce que l’on a perçu. S’agissant de «  mouvement(s)  », il convient de prendre en compte les changements de «  positions  » de l’ensemble et des segments articulés qui le composent. Les éléments indispensables pour évoquer l’espace orienté sont entre autres  : la direction, le sens, le segment, l’angle…

L’interprétation constitue la phase suivante du travail d’observation. Elle doit nous rendre «  intelligible  » le phénomène et nous renvoie à une «  table de référence  » dont les termes soient objectivement définis. Pour rendre compte fidèlement de ce que l’on voit, il est indispensable de relier chaque mouvement à sa fonction (ce à quoi il sert  !). Et là, il vaut mieux ne pas se tromper. Etre précis et complet interdit d’éluder ou d’user de sous-entendus. Par exemple «  P  » parle de «  légère flexion  » ou d’  «  importante flexion  »  ! et son discours perd tout son sens sil ne précise pas de quoi  ? Par rapport à quoi  ? Pour sa part «  ZD  » semble éviter de répondre en posant des questions, certes intéressantes, mais dont les réponses n’ont pas de rapport avec la question relative à l’observation.

Reformulons la  : Où faut-il trouver la différence  ? Retournez au lexique et apprenez par cœur la définition du «  mouvement  »  !

Notre nageur «  M  » est un produit assez caractéristique de la pédagogie traditionnelle dans laquelle la spontanéité et l’improvisation se substituent à des fondements. Il n’en demeure pas moins un objet d’étude particulièrement intéressant.

A bientôt pour la suite  !

raymond

 

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