« Apprendre à nager comme on a appris à marcher en grande profondeur et sans matériel pour devenir toujours meilleur nageur »

Départs en DOS

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Jean-Christophe et Philippe se sont associés pour nous offrir ces images de Dylan réalisant, selon deux modalités un départ de nage sur le dos.

Nos visiteurs on pu apprécier l’innovation et se questionnent sur son avenir.

Au-delà de la prouesse peut-on imaginer un gain de temps appréciable pour les épreuves de nage sur le dos dans les compétitions ?

Mécaniquement, le fait de partir de plus haut pour réaliser une trajectoire aérienne en entrant plus loin fait pratiquement disparaître les résistances jusqu’au point d’entrée et assure une plus grande vitesse horizontale à l’entrée à l’eau et au-delà.

Cependant il convient d’évaluer également si les phases qui précèdent l’impulsion déclenchée par le nageur ne requièrent pas une préparation coûteuse en temps ?

Le point délicat se situe avant et à partir du commandement préparatoire « à vos marques » !

Le règlement stipule bien que le nageur doit se tenir immobile avant le signal de départ effectif. Cela implique que son centre de gravité se situe en deçà de la verticale du plot et du mur.  Dans le départ classique, par contre, ce centre se trouve déjà au-delà de ces mêmes repères.

Les images nous montrent également que le déséquilibre qui s’accompagne d’un fléchissement de tous les segments les uns par rapport aux autres pour être accéléré,  demande un certain temps.

Mais il permet de donner au corps durant l’extension de ces segments un temps d’accélération ou d’impulsion plus long.

La direction de l’envol est ascendante jusqu’au point haut de la trajectoire et voit la concavité dorsale se creuser pour amorcer le trajet descendant vers la surface de l’eau.

Rapidement cette dernière précède la zone d’ondulations qui retarderont la perte importante de vitesse avant la reprise de nage.

raymond