Points de vue

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POUR REDONNER DES COULEURS À LA NATATION FRANÇAISE

 

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  • Nous devons clarifier les enjeux de la formation des entraîneurs de natation (du MSN au DES) et des professeurs de sport qui se destinent à devenir CTS natation ;
  • Nous devons penser « auto formation continue » et « recherche en action » ;
  • Nous devons choisir  ce qui vaudrait la peine d’être enseigné pour éduquer l’esprit à se réformer plutôt que de le laisser croire à ses propres concepts.

 

 

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Détournement de fond

Pour faire face à l’écart entre des objectifs de réussite de tous à l’attestation scolaire du savoir nager (ASSN) en fin de cycle 3 et les résultats statistiques des élèves, les autorités de l’académie de Créteil proposent des mesures : l’une concernant l’organisation du temps d’enseignement, l’autre des « orientations techniques et pédagogiques » dites nouvelles. Nous questionnons maintenant les « orientations techniques et pédagogiques » et plus précisément la « progression pédagogique » pour les cycles 2 et 3, document issu d’un travail « collaboratif ».

Lors de la présentation au public de ces nouvelles orientations, des références ont été faites aux travaux de Raymond Catteau. Se référer à des travaux suppose de les bien connaître et de situer ou positionner ses propres propositions par rapport à ceux-ci. Hélas, tel n’est pas le cas ici. Quelle est alors sa fonction ? La référence est une « révérence ? », un appel à une « autorité » reconnue pour donner de la consistance ou de la crédibilité à un discours peu ou non fondé. Il est nécessaire de démystifier ces références et de positionner sur le fond ces « orientations techniques et pédagogiques » nouvelles.

L’analyse du document et des vidéos qui l’accompagnent, permet de relever non pas de simples différences mais de profondes contradictions avec les propositions actuelles de R. Catteau. Ces références sont pour le moins abusives et pourraient mystifier un public non averti.

Quelle stratégie didactique est proposée dans le document de Créteil ?

 

    • de la petite profondeur à la grande profondeur,

    • une orientation du corps conçue comme une conséquence de la vitesse de déplacement,

    • la locomotion par les jambes précède celle assurée par les bras,

    • l’utilisation des bras est simultanée avant d’être alternée, elle permet avant tout l’exercice d’une ventilation aérienne plutôt que locomotrice.

Lire la suite : Détournement de fondR. Catteau choisit explicitement et de manière fondée une stratégie de la grande profondeur et pédagogie de la goulotte.1

1. Pour vous éclairer davantage, il est possible de se reporter aux annexes 3 et 4 de l’ouvrage « La Natation de Demain » nouvelle édition, janvier 2016, p. 194 et suivantes. Vous y trouverez deux articles de R. Mérand concernant le film Digne, dingue d’eau.

Les élèves ayant pour tâche de ramasser un objet situé à environ un mètre de profondeur.

  • La tâche de ramasser un objet est-elle pertinente, quels sont les présupposés ?

L’objectif visé par l’enseignant est d’obtenir que l’élève s’immerge. L’objet déposé au fond est supposé donner un motif plus « ludique ». Lorsque les élèves seront interrogés sur ce qu’ils ont fait à la piscine, ils diront sans doute qu’ils ont ramassé des objets ou encore si l’ « habillage de la tâche » est encore plus prononcé des coquillages. Les élèves sont ainsi détournés de ce qui est véritablement l’objet de leur apprentissage : la capacité à s’immerger intentionnellement et de manière prolongée. Les travaux de l’équipe ESCOL de Paris VIII ont montré que ces pratiques empêchent, sur le long terme, une partie des élèves d’apprendre, parasités qu’ils sont par le sens de la tâche qui leur a été plus ou moins masqué et qui demeure insaisissable.

R. Catteau propose de commencer l’apprentissage de la nage dans une profondeur supérieure à la taille de l’enfant. Les enfants pourront ainsi évoluer d’emblée dans un espace dans lequel ils ne pourront mettre pieds au sol sans s’immerger totalement, ils recourront à des ancrages manuels sur le bord du bassin, et seront soumis aux forces physiques présentes. Cette situation profondément différente de leur expérience de marcheur terrien leur permet par leurs actions de s’adapter (en assimilant le milieu à ce qu’ils sont capables de faire tout en accommodant leurs actions à ce milieu spécifique) et ainsi progressivement de réorganiser leurs modes d’équilibration, d’information et de locomotion.

Quelques formules relevées dans le document nous ont étonnées :

  • « Lorsqu’il a pied il ne coule pas. » . Faut-il en conclure que quand il n’a pas pied, il coule ?

  • « L’enfant n’a pas conscience de la nécessité de se remplir d’air ». Et pourtant il respire !

  • « L’enfant n’a pas conscience de la portance de l’eau ». Et pourtant avant de prendre conscience de la gravité sur terre, les êtres vivants se sont organisés et ont agi en la prenant en considération. Ils ont réussi avant de comprendre et de prendre conscience.

  • « Conserver une vitesse constante pendant le déplacement ». La vitesse de nage instantanée n’est pas constante, elle varie. Pour se déplacer dans l’eau efficacement, il est nécessaire d’accélérer son corps et de s’organiser pour réduire les décélérations tant que faire se peut.

  • « Capables de garder sa vitesse initiale le plus longtemps possible sans faire de mouvements ». Je défie l’auteur de ces lignes de réaliser ce qu’il propose car ceci est impossible. Dès qu’un corps est en déplacement dans l’eau il est soumis aux forces de résistances hydrodynamiques qui nécessairement décélèrent son corps, il ne peut donc « conserver » sa vitesse initiale.

Cette progression pédagogique nouvelle n’est ni homogène, ni cohérente. Est cohérent ce qui se compose de parties compatibles, liées et harmonisées entre elles. Elle relève d’un éclectisme2 désuet et manque singulièrement de fond ce qui pourrait expliquer un curieux besoin de se référer, sans vraiment se situer par rapport aux thèses de R. Catteau.

2. Eclectisme : le sens de ce terme est précisé sur le site la natation de demain par des extraits d’un article de H. Wallon, 1936, intitulé « Esprit critique et agnosticisme ».

 

Alain Catteau. Le 20 12 2016

 

 

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CHERCHER LA PETITE BÊTE … !

Créer des difficultés en montrant le détail qui fait problème (nous dit le Robert). Cette expression populaire fustige celui qui s’attarde sur des détails au détriment du tout, de l’essentiel, du plus important ?

Nous nous sommes contentés de présenter la liste des items dans les propositions du projet, dit pédagogique, de Créteil sans insister sur ce qui était censé justifier leur ordre, la cohérence d’ensemble. En réalité nous n’avons pas trouvé de liens logiques dans une énumération d’exercices indépendants.

Lire la suite : CHERCHER LA PETITE BÊTE … !A titre d’exemple, nous avons retenu le thème : « s’horizontaliser ... » et nous aurions pu sourire comme nous l’avions fait à propos de la prétention de la proposition à pouvoir concerner la pratique sportive ou les brevets d’état, en nous posant la question de l’adoption par l’Académie Française d’étudier le nouveau terme : s’horizontaliser, pour le voir figurer, les prochaines années dans le vocabulaire français. Nous comprenons bien l’idée : mettre à l’horizontale et s’ ou soi, le sujet agissant. Encore faudrait-il définir l’horizontale, un plan perpendiculaire à la verticale dans un référentiel euclidien. A défaut on peut considérer la droite de référence comme direction parallèle ou confondue avec la surface de l’eau. Entre l’horizontale et la verticale il existe une infinité d’obliques mais il n’y a qu’une seule horizontale qui ne tolère pas d’à peu près !

Et, si l’essentiel n’était pas précisément ce que l’on qualifie de « détails » !

Question centrale : que faut-il mettre à l’horizontale ? Les didacticiens de la natation ont considéré qu’un ensemble de conditions posturales rendraient possible et favoriserait l’efficacité de la locomotion humaine dans l’eau : alignement du grand axe du corps, horizontalité, immersion et relative indéformabilité. Isoler un seul de ces éléments de l’ensemble nous fait retomber dans le découpage, dans le folklore pédagogique, dans la pédagogie du mouvement.

La notion de posture, comme bien d’autres, est absente du projet de Créteil. Et pour argumenter un bien fondé on évoque une idée saugrenue : c’est la vitesse qui met les corps en déplacement à l’horizontale. (sic) ! Il y a une cinquantaine d’années, en RDA, on invoquait la vitesse pour justifier la posture du nageur en « hors-bord » mais la c’était la posture qui était censée faciliter l’augmentation de la vitesse.

Revenons à l’exercice de la vidéo pour atteindre l’objectif : mettre le corps à l’horizontale. Le nageur agrippe d’un bras le rebord du bassin devant lui et au dessus de la surface. Puis il tire sur le bras amenant le coude près de la main. La direction de la force va du centre de gravité immergé vers la main et déplace l’ensemble vers le haut et vers le coté où la main s’est ancrée. Donc en oblique vers le haut. Comment obtient-on une mise à l’horizontale du corps ??? Si le nageur enchaine après la traction une poussée vers l’arrière en allongeant le bras en direction de sa hanche, il éloigne le centre de gravité en l’écartant l’ensemble du bord. Mais le problème de la mise à l’horizontale n’en est pas pour autant résolu.

La question essentielle réglant l’activité perceptive du sujet est de nature informationnelle. Que signifie pour chacun d’entre nous « être aligné » ? Quel(s) référentiel(s) avons nous construit sur terre pour nous sentir aligné et qui serait transposable pour le nageur ? La station droite du terrien s’accommode des bras le long du corps, abandonnés à l’action de la pesanteur. La posture du nageur, bras dans le prolongement du corps, qui conditionne et rend possible la locomotion ne s’improvise pas spontanément. Rappelons que dans toutes les nages ventrales, qu’elles soient alternées ou simultanées, dans les plongeons de départ et les virages, l’activité locomotrice se déclenche à partir des membres supérieurs dans le prolongement du tronc, tête en dessous des bras. Pour la nage dorsale les bras seront en dessous de la tête.

Construire sur terre une posture équivalente suppose une relation à un plan ; un mur uni s’y prête, bien qu’il soit vertical. Contact au mur des talons en bas puis des fessiers, des omoplates, de la nuque, des épaules, coudes, dos des mains conservées côte à côte puis élévation sur la pointe des pieds. C’est là l’aspect sensoriel auquel se superpose la perception kinesthésique du corps ainsi érigé. Cette dernière perception de soi se retrouvera dans l’eau en substituant au mur la surface liquide comme référentiel.

A quelles conditions notre schéma corporel de terrien pourra-t-il s’enrichir du schéma corporel aquatique ? Et essentiellement comment élaborer ce dernier ?

En tant qu’entraîneur ou initiateur, comment abordez-vous ce problème ?

raymond

 



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POUR LA BONNE CAUSE !

 


Lire la suite : POUR LA BONNE CAUSE !J’ai défendu récemment la cause d’un MNS par-devant le conseil des prud’hommes d’une grande ville de l’est de la France, lequel MNS travaillait dans une petite entreprise gérée par deux anciens STAPS, et j’ai découvert à quel point l’économie, pour ne pas dire le mercantilisme, prenait le dessus sur l’intelligence des humains.

Cette structure à vocation éducative, c’était une sorte de garderie aux prétentions pédagogiques où l’on s’occupait des enfants dans un bassin gonflable sans profondeur de quelques mètres et bien évidemment avec du matériel à foison.

L’offre au public néophyte et consumériste était donc alléchante, avec comme argument central "le ludique" ou l’on avait oublié l’eau.

Nous entrons dans la sphère de la communication et de la marchandisation, signe des temps, de notre temps.

Lors de mon intervention à la barre, je n’ai pu résister de dire aux juges que j’étais un ancien MNS et que fort de mon expérience passée, cette entreprise vendait du vent et de la vacuité.

Le responsable de la structure a voulu que je m’excuse de mes propos, je les ai donc par plaisir réitéré, il était outré car il n’avait finalement pas compris à quel point il était ignorant de l’enseignement de la natation selon les standards modernes et son lien avec les sciences humaines.

Son avocat était outré car il trouvait le concept très bien, ses enfants étaient bien gardés en effet et c’était fort pratique. (Ambiance Disney land ou Mac do land)

Jadis dans les facultés d’éducation physique on formait me semble-t-il des enseignants pas des marchands.

Qu’apprend-on dans les facultés aujourd’hui? La réponse est sans doute dans la question.

C’est un peu comme lorsque l’on me fait épeler le nom de ma rue, rue d’Oradour sur Glane. J’ai honte. Que reste-t-il de ce que l’on enseigne aux enfants, ou plutôt de ce que l’on enseigne pas?

Le monde merveilleux d’Orwell n’est pas très loin.

Cela se passait dans l’extraordinaire structure de 9 mètres de long, dans le monde merveilleux de la démagogie vénale ou seul le profit guide le pseudo pédagogue…

Boîte à fric vous avez dit maître, ho quel gros mot me rétorque-ton… !

Et dans ce milieu étroit et intellectuellement sclérosé, le nom de Raymond CATTEAU devient lui aussi très vite un gros mot.

Alors vive les gros mots.

Même si notre tâche est celle de Sisyphe, poursuivons nos efforts et semons nos idées.

Et comme le dit si bien ARAGON «Il vous reste du moins cet amer plaisir-là, Vitupérer l'époque».

Cela se passe en France au XXI° siècle

Mon cher Raymond,

je suis resté très attaché à tes enseignements progressistes doublés d’une grande et lucide modernité.

Il apparaît, malgré un lien de fait, que je ne confonds pas la mission impartie au militant de la cause de l’enseignement moderne de la natation que je fus quand j’étais MNS et entraîneur de natation avec celle qui relève de l’avocat que je suis devenu.

J’ai accepté en cette dernière qualité d’assurer la défense des intérêts des maîtres nageurs dans le cadre des litiges qui les opposent à leurs employeurs, ou plus encore lors de noyades mortelles (Trop souvent d’enfants).

J’ai la faiblesse de penser qu’il faut savoir faire le lien entre ce qui relève de la mission de l’avocat défenseur des professionnels de la natation, et ce qui relève des pédagogues qui en amont construisent l’édifice qui permet au plus grand nombre d’accéder à ces enseignement.

Et par conséquent prévenir aussi les noyades par la massification de l’enseignement intelligent de la natation, qui hélas est encore un ouvrage à remettre sur le métier tant les pouvoirs publics semblent inertes.

Assurer la défense individuelle des MNS n’a impliqué et n’impliquera pas, de ma part, aucun renoncement aux valeurs pédagogiques émancipatrices auxquelles j’ai toujours adhéré.

J’observerai à titre subsidiaire que cet état d’esprit m’encourage à veiller à ce que ces mêmes valeurs soient respectées dans les rapports entre les employeurs et leurs MNS.

Un Avocat

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POUR CHANGER LES PRATIQUES SOCIALES DANS UNE INSTITUTION : QUELLE METHODE ?

Un exemple : le document de l’Académie de Créteil sur l’enseignement de la natation.

Lire la suite : POUR CHANGER LES PRATIQUES SOCIALES DANS UNE INSTITUTION : QUELLE  METHODE ?
Un conseiller pédagogique de circonscription de Seine et Marne a sollicité mon avis à propos d’un document publié par l’Académie de Créteil, introduit par la Rectrice de l’académie, concernant l’enseignement de la natation à l’école élémentaire. C’est en tant qu’ancien enseignant EPS formateur à l’école normale devenue IUFM puis enseignant formateur à l’UFRSTAPS d’Orsay responsable des enseignements de natation que je voudrais donner mon point de vue.

La méthode utilisée : des questions se posent et nous interrogent.

- Quelle relation explicite est établie entre le constat de l’échec de l’enseignement de la natation en regard de l’objectif assigné de permettre à tous les élèves de réussir l’ASSN  et les solutions préconisées ?

- Quels changements sont proposés par rapport à la situation antérieure qui a produit cet échec relatif insatisfaisant au regard des objectifs ?

- Au-delà du constat statistique et des chiffres (rappel : 42 % des élèves entrent au collège sans avoir validé l’ASSN et 19% ne l’ont toujours pas validé en fin de cycle 3), quel travail d’analyse est opéré pour comprendre ou interpréter les trajectoires d’apprentissage / enseignement des élèves aboutissant à ces échecs ? Le taux d’échec est-il identique selon les départements, les circonscriptions, les piscines ?

- S’il y a des différences sont-elles statistiquement significatives ? Quels éléments seraient susceptibles d’expliquer ces différences ? Le partage du projet entre les différents acteurs et leur responsabilisation concernant celui-ci :

- les populations d’élèves et les parents concernés (âges, sexes, niveau de classe, origine socio culturelle),

- les équipes éducatives prenant en charge l’enseignement de la natation (leur cohérence, leur compétence et expérience en matière pédagogique et didactique de la natation et leur degré de conviction et d’investissement par rapport à l’objectif de la réussite de tous),

- les pratiques effectives des personnels intervenant dans leur interaction avec les groupes d’élèves,

- les contenus pédagogiques et didactiques proposés aux élèves, la méthode,

- le dispositif d’enseignement (durée de cycle, temps d’enseignement effectif, etc…)

Une méthode qui à partir du constat, accepterait le détour de l’analyse permettrait sans doute de mieux cibler la nature des changements à opérer pour s’approcher de l’objectif ambitieux déclaré.

Que dirait-on d’un médecin qui prescrirait un remède sans avoir diagnostiqué la nature et l’origine de la maladie qu’il veut traiter ? Quelle efficacité pourrait-on en attendre ?

Devant l’écart entre l’objectif visé et le constat chiffré opéré, deux mesures sont proposées : l’une, relative à l’organisation du temps d’enseignement l’autre, à la « progression pédagogique ».

Qu’y a-t-il de nouveau dans ces propositions susceptibles de transformer les résultats dans un sens positif ? Le nouveau est-il toujours signe et porteur de progrès ?

Nous avons ici un exemple d’organisation fonctionnant en structure pyramidale à caractère hiérarchique. Des experts ou présumés tels (mais experts de quoi), réunis en commission sont chargés de construire une « progression pédagogique » censée aider les différents personnels intervenant directement en piscine auprès des enfants. Les différents maillons de la chaîne hiérarchique devant sans doute diffuser du haut vers le bas ce nouvel « objet pédagogique » pensé en relation avec des nouveaux programmes et une nouvelle organisation des cycles d’enseignement.

Quelle aide souhaiterait avoir l’intervenant au bord du bassin pour mieux réussir sa mission au quotidien et atteindre les objectifs visés par son institution? La question lui est-elle posée ? Se pose t’elle pour lui ? Comment l’institution qui l’engage reconnait-elle ses succès ou ses échecs professionnels ?

Responsables d’une institution, d’un club, d’une organisation, d’une circonscription, d’un service des sports municipal, d’une école de natation, d’une piscine, faites nous part de vos tentatives ou des méthodes que vous utilisez pour gagner en efficacité et vous approcher des objectifs à atteindre.

Dans une prochaine contribution, nous ferons part de notre avis sur la « progression pédagogique » et les orientations techniques et pédagogiques du document de Créteil.

 

Alain Catteau, le 9 décembre 2016

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