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Assises Pédagogiques Nantaise 2018

CONTRIBUTION de Alain CATTEAU : Natation

« Est-il possible d’enseigner la natation à l’école sans utiliser d’objets flottants Identifiés ? »

Lire la suite : Assises Pédagogiques Nantaise 2018 CONTRIBUTION de Alain CATTEAU : Natation « Est-il possible d’enseigner la natation à l’école sans utiliser d’objets flottants Identifiés ? »Voici le texte que j'ai écrit et transmis à l'occasion des 11èmes Assises Pédagogiques organisées par le Snep (syndicat national de l'éducation Physique) de l'Académie de Nantes en collaboration avec le centre EPS et Société et l'Université de Nantes. Ces Assises se sont déroulées le jeudi 15 et vendredi 16 février à l'UFRSTAPS de Nantes. Le thème général était : "Tous capables". 170 enseignants étaient présents, ils se sont répartis pour des séances pratiques sur 5 activités dont la natation (25 collègues ont participé aux 2 séances de natation que j'ai animées).

 

Est-il possible d’enseigner la natation à l’école sans utiliser d’objets flottants Identifiés (ceinture, planche, brassard, pull buoy, tapis) ? Ma réponse est oui, mais cela implique d’assumer une rupture radicale avec les pratiques enseignantes dominantes en s’appropriant par l’action une conception didactique solidement fondée et en choisissant lucidement des contenus d’enseignement essentiels à l’efficacité éprouvée. Les réponses aux quelques questions que nous posons dans ce texte influent les choix et décisions prises dans l’action didactique.Qu’est-ce que la nage ? C’est une locomotion aquatique autonome performante. La locomotion est la capacité de se déplacer activement d’un point à un autre en eau profonde. Elle est autonome, car pour se réaliser elle n’a pas besoin de recourir à des objets ou à des artifices, elle utilise la propre énergie de l’homme ; outre son indépendance par rapport aux objets, l’autonomie se mesure par la capacité à parcourir de plus grandes distances sans le moindre arrêt.

Qu’est-ce qu’un nageur ? Le nageur est tout à la fois : une masse à déplacer structurée par un tronc et cinq segments (dont une tête et quatre membres) qui dispose de propulseurs ainsi que de moteurs soit de fixation soit de mobilisation (le système musculaire), de systèmes énergétiques avec des « carburants et du comburant (l’oxygène de l’air) », le pilote s’informant de son environnement, assisté d’automatismes, ayant des intentions et prenant des décisions.

Quelle est la structuration fonctionnelle initiale ? Si le petit d’homme ne naît pas marcheur, ni coureur, ni sauteur ; il le devient selon un itinéraire marqué d’étapes dans un certain contexte historique et socio-culturel, sollicité par son environnement et en interaction avec lui il se construit de nouvelles compétences fonctionnelles.

Quel est le problème fondamental d’apprentissage de la nage ? Il s’agit de passer d’un être essentiellement structuré par ses expériences de terrien bipède à un être aquatique doté d’un nouveau pouvoir de locomotion. Comme sur terre, le problème fondamental est postural et moteur. Le nouveau substrat de la locomotion possède des propriétés originales qui vont interagir avec les compétences et représentations initiales des sujets. Ce n’est que par ses propres actions que l’apprenant va construire progressivement les propriétés de ce milieu et les propriétés de ses actions dans et sur ce milieu.

Quelles sont les étapes de cette construction ? Que faut-il apprendre ? Les compétences terriennes et les expériences montrent que tout objet lâché chute, pourquoi en serait-il différemment dans l’eau, quand on entre dans un bassin de trois mètres de profondeur, ce à quoi notre organisme s’attend c’est de chuter et d’être englouti, absorbé par l’eau. Autre représentation issue des expériences terriennes avec l’eau, l’eau s’écoule et emplit les objets plongés dedans, comment notre corps peut échapper à cette « évidence ». Le déjà-là construit sur terre et fonctionnel dans cet environnement devient un obstacle à vaincre pour construire ce nouveau pouvoir d’agir dans l’eau. Les situations initiales proposées par l’enseignant visent à construire un nouveau rapport au milieu aquatique, ce que l’on a appelé le « corps flottant ». L’apprentissage est essentiellement postural. Pour J. Paillard (1967), la posture se traduit par une fixation des pièces du squelette dans des positions déterminées, solidaires les unes des autres, et qui composent au corps une attitude d’ensemble. Cette attitude exprime la manière dont l’organisme affronte les stimulations du monde extérieur et se prépare à y réagir. Sur terre, l’activité posturale antigravitaire prenant appui au sol, dispose d’un ensemble de mécanismes capables d’assurer la station du corps dans une position de référence, favorable à l’accomplissement des fonctions locomotrices et des activités d’exploration et de préhension. Dans l’eau profonde, où l’appui au sol n’est plus possible, l’activité posturale doit prendre en compte non seulement la gravité permanente mais également la poussée d’Archimède dont l’intensité dépend du volume immergé du corps. Par ailleurs, comme ces forces externes n’ont pas le même point d’application elles peuvent générer un couple de rotation. La position aquatique de référence pour la locomotion est horizontale. Pour parvenir à orienter son corps selon cette direction, il est nécessaire de positionner ses segments selon une configuration particulière éloignée de la posture antigravitaire. Pour se positionner, le sujet doit ajuster ses propres forces aux forces externes agissantes. Dans ce nouveau milieu, les perceptions proprioceptives antérieures ne sont plus pertinentes, un nouveau système de repère sensitivo-sensoriel est requis. Le positionnement du segment céphalique et des membres supérieurs joue un rôle essentiel. Dans l’eau c’est la forme donnée au corps qui va déterminer l’orientation de celui-ci.

L’éducation posturale du nageur se poursuit en développant la capacité de passer à travers l’eau, ce que l’on a appelé la construction du « corps projectile ». Dans ce milieu liquide dont la densité est 880 fois supérieure à celle de l’air, il est nécessaire de s’organiser pour minimiser les résistances au déplacement. Des conditions sont à respecter : immerger la totalité de son corps pour minimiser la résistance de vague, aligner le grand axe de son corps sur la direction du déplacement, s’orienter selon l’horizontale, allonger son corps, se rendre indéformable en se tonifiant. L’apprentissage du plongeon de départ est un objet d’apprentissage pertinent.

La locomotion aquatique peut alors se développer. Le problème est double il faut à la fois s’organiser pour passer à travers la masse d’eau et se propulser. Les propulseurs (membres supérieurs devenus antérieurs) vont périodiquement, à chaque cycle de nage, accélérer des masses d’eau vers l’arrière pour rendre celle-ci résistante, le retour vers l’avant des membres supérieurs se réalise en grande partie de manière aérienne car la résistance est moindre.

Mon intention est d’informer les collègues des modèles qui ont guidé, en tant qu’enseignant, mes décisions tant stratégiques que tactiques lors des séances pratiques avec les étudiants. Les modèles ne sont bien sûr que des représentations simplifiées d’une réalité complexe, d’un fonctionnement. Comme le note Alain Berthoz dans : « le sens du mouvement » (1997) : « les problèmes que doit résoudre le cerveau sont, pour l’essentiel, des problèmes de mécanique. » Ainsi, l’enseignant se doit d’observer et d’interpréter les actions des élèves en les considérant à l’instar de J. Paillard comme des « machines » bio-informationnelles, bio- mécaniques, bio énergétiques. Dans la construction de l’être aquatique, les problèmes à résoudre par les organismes sont d’ordre biomécanique. Comment ajuster ses propres forces aux contraintes physiques du nouvel environnement ? La résolution de ces problèmes fait intervenir les capacités bio informationnelles du sujet. Pour mieux percevoir l’environnement, il faut agir, mais comment agir si l’on se perçoit soi-même et son environnement de manière erronée ? Quelle stratégie adopter pour permettre au sujet de mieux se percevoir ? L’adaptation du sujet aux contraintes environnementales peut s’opérer selon deux processus, soit en usant de la flexibilité de ses propres systèmes fonctionnels, capables d’adaptation aux changements de conditions d’exécution, tolérant un écart aux normes de fonctionnement habituel mais dans certaines limites, ainsi il est possible de se comporter en terrien dans l’eau ; soit en usant de la capacité que possède un système de modifier durablement sa propre structure en acquérant une possibilité nouvelle de fonctionnement non prévue initialement, cette capacité est nommée plasticité. Nous appuyant sur cette capacité, nous proposons une démarche d’enseignement qui fait de l’éducation posturale une priorité : le postural avant le moteur. L’intervention didactique suivra un ordre que l’on qualifiera de céphalo-caudal (de la tête aux pieds) et de proximo-distal (de la colonne axiale, aux épaules, vers les mains). Nous n’omettrons pas de considérer que l’apprentissage passe par une phase de déstructuration des réponses spontanées, d’une phase de patiente recherche de solutions efficaces et d’une phase de stabilisation automatisation des acquisitions.

Alain CATTEAU. Le 30 décembre 2017.

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Un T. P. encore : constituer un « texte intermédiaire »

Celui-ci ne porte plus sur des images mais sur des idées susceptibles d’alimenter une « boite à outils conceptuels » (voir sur le site : le problème du vocabulaire) ouvrant la voie à une véritable pédagogie de l’action.

Le travail consiste à choisir une ou plusieurs séquences des phrases ou paragraphes surlignés en jaune et à les transcrire dans le langage plus familier du lecteur pour constituer un « texte intermédiaire ».

Retranscrire clarifie les idées jusqu’à devenir des outils pour guider l’action.

Votre lecture de ces séquences pourra être publiée sur le site en préservant votre anonymat si vous le souhaitez. Soyez nombreux à réagir pour libérer la parole en respectant la personnalité.

 

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Interview de Raymond CATTEAU @ « Sport et Plein Air »

 

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Notre ami Marc porte à notre attention une interview de Raymond CATTEAU par la revue « Sport et Plein Air » qui date « des années euphoriques de la nation française » dont la lucidité aurait du alerter.

Je voudrais tout d’abord situer le niveau de mes compétences pour répondre.

Mon statut est celui d’un praticien enseignant recherchant l’efficience dans la construction des nageurs. Mon parcours de nageur et d’enseignant m’a amené à ne plus dissocier l’initiation de la haute performance en ce qui concerne la nature de l’activité et le contenu de ce qui est enseigné. La natation est « une ». Il n’est pas logique de distinguer une natation élémentaire, un perfectionnement et une natation de compétition. En vue de rationaliser la formation des nageurs, une réflexion sur les contenus m’a amené à proposer une didactique de la discipline ; je n’ai pas eu l’opportunité de vivre assidument les pratiques d’entraînement bien que je sois amené à beaucoup échanger avec des entraîneurs parmi les meilleurs.

 

Première question : La France s'enorgueillit des exploits de ses nageurs durant les JO et autres compétitions internationales, et vante son « exception » dans la formation, est-il possible de voir une telle "excellence" profiter à l'ensemble des nageurs?

 

L’objet de la question est-il un postulat (point de départ indémontrable mais tenu pour incontestable) ou reflète-t-il une réalité ? L’orgueil est aussi la satisfaction d’amour propre que donne quelque chose. La dimension affective peut affecter la vision objective.

Le problème clé est celui du choix des critères.

Il y a une extrême diversité dans les épreuves proposées selon les modes de nage (4), les distances : 50, 100, 200, 400, 800, 1500 pour les épreuves en bassin, la combinaison des modes de nage et leur réalisation individuelle ou en équipe voire associant ou dissociant les sexes, et en ne considérant que les épreuves de nage. Le moment où se réalise la performance nous amène à distinguer le champion et le recordman.

Il est vrai que si l’on se réfère aux informations diffusées par la presse ou la télévision, une focalisation et une sélection des séquences valorise l’accès aux épreuves dans lesquelles les nageurs français sont engagés.

Dans un souci d’objectivité j’ai eu recours au classement mondial des nageurs pour les hommes et pour les dames et également interrogé des entraîneurs étrangers.

Dans le classement consulté (établi en 2010) le critère étant le nombre de médailles (or, argent, bronze) totalisé, le meilleur Français pointe à la septième place et chez les dames à la douzième.

Le meilleur mondial accumule des médailles dans plusieurs modes de nage et dans des épreuves les contenant tous. Cela nous conforte dans l’idée que toutes les nages procèdent des mêmes mécanismes.

En ce qui concerne la « formation des nageurs» on ne voit guère de continuité entre la phase initiale proposée à l’école (où l’intrusion de l’éducation nationale amène de la confusion) et la façon dont les clubs prolongeraient le travail. Une tendance assez générale consiste à accroitre les distances nagées et la vitesse de déplacement. La dimension physiologique est interrogée en priorité. Pour sa part la formation des entraîneurs n’est pas systématiquement organisée et ne constitue pas une priorité fédérale ; la quasi-totalité s’est formée sur le tas. Ce sont alors les nageurs qui forment les entraineurs à travers les problèmes posés. 

Il n’en reste pas moins vrai que la performance du champion n’est pas le seul fruit du travail quantitatif mais dépend du niveau qualitatif de son fonctionnement qu’il est convenu d’appeler sa « technique ». Et c’est précisément par l’appropriation de la technique qu’un grand nombre de personnes peut progresser rapidement dans la mesure où il n’aura pas à revivre toutes les étapes tâtonnantes de « l’inventeur ».

L’obstacle majeur de la pédagogie contemporaine reste lié à ce qui constitue le référentiel de son contenu. Très majoritairement ce référentiel est la connaissance descriptive de l’activité du nageur champion, du meilleur. C’est une référence à un produit, à un effet observable.

Une pédagogie active qui rendra le nageur auteur de sa construction impose de se centrer, non plus sur le produit mais sur le processus, sur le fonctionnement produisant ce que l’on pourra observer.

Un autre obstacle lié à la spécificité de la natation tient au fait que l’essentiel se déroule sous la surface et n’est pas immédiatement visible. Lorsque l’observation en est organisée le choix du référentiel devient déterminant. Un point de référence pris sur le nageur conduit à n’en percevoir que les mouvements ; pris hors du nageur il permet d’en reconstituer l’action.

 

2)  Quelles seraient les grandes innovations dont aurait profité l'élite des nageurs et qui devraient devenir accessible à tous ?

 

Comme déjà évoqué, les innovations sont essentiellement l’œuvre des nageurs : Voir la plaquette « Comment les Hommes construisent leur natation » éditée par SPA (Yves Renoux, Alain Catteau observant les J.O. de Montréal du point de vue d’enseignants).

Dans l’évolution de la technique découlant du respect des lois physiques, physiologiques, psychologiques, les premières à conquérir sont assez logiquement celles qui respecteront les contraintes d’ordre physique : hydraulique et biomécanique.

Accessible immédiatement est l’expérience du « corps flottant ». Dans la très grande majorité des cas, le corps humain et singulièrement celui des jeunes, présente une densité inférieure à celle de l’eau. Il suffit donc de ne pas chercher à sortir toute la tête et le haut du corps de l’eau en permanence.

Depuis très longtemps les nageurs ont découvert que se déplacer sous la surface était avantageux. La formulation populaire de « brasse coulée » en est l’illustration. Paradoxalement le règlement des compétitions de brasse imposait de ne pas immerger la tête.

Heureusement cette interdiction s’est ensuite transformée en « obligation d’en sortir une partie » ce qui était de toute façon inévitable pour respirer.

L’immersion complète dans la quasi-totalité du cycle de nage (de toutes) est à retenir.

Elle apparait en compétition aux J.O. de Montréal en 1976.

L’alignement de l’axe du corps et de l’axe de déplacement constitue une organisation posturale favorisant le rendement propulsif.

La stabilisation de la tête et la mobilisation des épaules (dislocation d’un bloc chez le débutant) ne cesse de s’amplifier et s’imposer dans les nages alternées de la haute performance. Le débutant peut se l’approprier rapidement.

Un roulis important caractérise un haut niveau d’organisation dans les nages alternées.

Pour inspirer il convient de pivoter la tête et non la relever.

Dans les nages simultanées les ondulations du corps pilotées par la mobilisation de la tête deviennent un élément technique favorisant.

 

3) Dans quel domaine l'enseignement de la natation doit-il prioritairement évoluer pour devenir vraiment un "sport populaire"?

 

La pratique populaire spontanée dans sa relation avec l’eau c’est la baignade, celle qui ne remet pas en question son organisation verticale en équilibre instable du terrien soumis à la pesanteur. La natation pour les néophytes se résume trop souvent à l’exécution de mouvements des bras et des jambes à reproduire dans l’eau.

En tant que locomotion dans l’eau la natation requiert une orientation horizontale obtenue par le choix d’une forme du corps et la découverte d’un équilibre stable. Pour acquérir ce dernier il faut adopter une posture (organisation générale du corps) inédite.

La posture nouvelle se stabilisera pour le nageur lorsqu’il multipliera ses passages à travers l’eau. Nous disons lorsqu’il se fera projectile. Les entrées à l’eau « par la tête » devenant assez rapidement « plongeon de départ » constituent la base idéale de construction du projectile en ce sens qu’elles produisent une vitesse initiale conséquente favorable à l’ajustement postural commun à l’entrée dans l’eau et à la nage.

C’est à partir de cette étape de la construction du nageur que les actions propulsives s’organiseront le plus facilement pour ensuite intégrer des solutions ventilatoires.

Pour que l’enseignement de la natation concerne tout le monde et devienne populaire il faudra organiser l’accès à l’eau (bassins et piscines) et à la belle saison les plages.

Pour toucher le plus grand nombre l’enseignement collectif (activité simultanée de tous) impliquera l’auto-socio-construction dans des groupes authentiques.

La pédagogie de l’action a l’immense avantage de diminuer au strict nécessaire le temps de parole de l’enseignant et de supprimer le « un à la fois » qui divise le temps d’activité de chacun par celui du nombre d’élèves. Elle autorise avant tout chacun à progresser à son rythme. L’appartenance au groupe ne peut se dissocier du développement de la personnalité et donc de sa socialisation. Notre ami Mauro estime que se trouvent alors réunies les conditions d’une activité populaire par définition.

Cela ne peut se réaliser par décret. Nous avons tracé dans ses grandes lignes les conditions relatives à ce qu’il faut enseigner ; il convient d’y ajouter le développement des compétences des animateurs et des enseignants au moyen d’une formation authentique à partir d’animations en situation (pratique) de construction de nageurs.

 

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ACTION PEDAGOGIQUE ET MODELES DES APPRENTISSAGES MOTEURS

 

« On connaît contre une connaissance antérieure, en détruisant des connaissances mal faites ». Gaston Bachelard - La formation de l’esprit scientifique

Un texte majeur écrit par Raymond Catteau en 2005 à l'occasion du congrès mondial de la natation à l'INSEP et qui devrait intéresser tous les enseignants, entraîneurs, formateurs  car il présente des idées et ouvre des perspectives qui devraient interpeller, inspirer...

13 ans plus tard nous en sommes où ?

Marc

 

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Raymond Catteau: le père de l’apprentissage moderne de la natation

Interview à Raymond Catteau par Anne Courtel de La Voix Du Nord

 

Lire la suite : Interview... Raymond Catteau @ La Voix du Nord« En France, un adulte sur sept ne sait pas nager et le Nord – Pas-de-Calais est l’une des régions qui compte le moins d’adultes sachant apprivoiser l’eau. Un chiffre qui désole Raymond Catteau. Tourquennois, ancien nageur des ENT, il a théorisé l’apprentissage moderne de la natation. Rencontre avec un pionnier qui a aujourd’hui 94 ans. »

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