Technique

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Une question a été formulée par email de la part de Laurie:


Bonjour,

Je me présente, Laurie je suis actuellement en formation Beesan, j'ai entendu parler de votre pédagogie lors d'un de mes stages.

J'ai acheté votre livre, pour encore mieux cerner cette pédagogie que vous essayez de diffuser et qui après des réflexions me paraît évidente.

J'aurais voulu une petite aide, je suis actuellement "en charge" d'un groupe de poussins, et j'aurais aimé savoir selon vous, comment on pouvait amener l'apprentissage de la vitesse chez ces nageurs ?

Par quelles étapes dois-je passer?

Développer la technique?

la coordination??

Si je pouvais avoir une réponse de votre part ça serait vraiment aimable, de plus j'aimerais avoir ces renseignements pour bien exposer cette pédagogie à mon corps enseignant de formation qui je pense et encore trop dans un "modèle" de la natation pas assez propre à l'individu.

Cordialement. Sincères salutations.

Laurie

 

APPRENDRE LA VITESSE ?

 Chère LAURIE,

Tout d’abord, merci et félicitations pour l’idée de se rendre « à la source ».

La bonne solution consiste à bien poser le ou les problème(s) et d’évaluer leur pertinence.

L’entraîneur est une personne à qui on a confié l’avenir de jeunes et qui ne devrait pas sacrifier l’avenir au profit d’un « présent » incertain et mal connu.

Les anciens évoquaient « un cimetière des cadets » dans la mesure où les meilleurs des jeunes ne se retrouvaient jamais parmi les meilleurs juniors ou seniors.

Première question : la vitesse ! C’est quoi ?

Corollaire : quels sont les facteurs de la vitesse ?

Ensuite : est-il pertinent d’évoquer la vitesse chez des poussins ?

La question « apprendre la vitesse » est-elle soutenable rationnellement et scientifiquement ?

Il faut soulever l’ambigüité du terme apprendre trop souvent assimilé à enseigner.

Il en est de même pour « apprendre les coordinations » car les coordinations ne s’enseignent pas dans la mesure où elles sont réglées par le cervelet qui ne donne pas d’images conscientes.

Que met-on derrière le terme de technique ?

 Vitesse : il y a toujours une vitesse. Elle s’exprime en mètres par seconde.

Dans une épreuve elle résulte d’une suite d’actions élémentaires : départ, distance d’entrée dans l’eau, parcours sous la surface, parcours en surface, virage(s) …etc.

Trop souvent elle est confondue avec la fréquence gestuelle !

Or on constate que plus les nageurs sont rapides, moins ils font de cycles de nage.

 Le problème auquel se trouve confronté l’enseignant ou l’entraîneur est celui de la « construction du nageur » laquelle comporte des passages obligés dans la mesure où cette construction s’élabore selon un plan.

Si vous avez la curiosité de lire le point de vue de l’entraîneur de Gaëlle, la nageuse de brasse, vous verrez toute l’importance de ce qui précède l’acquisition de la locomotion dans l’eau = « le corps flottant ». Les poussins que tu entraînes l’ont-ils vécu et acquis ?

Lorsque l’on considère ce qui caractérise un nageur, il est utile de distinguer ce qui déplacé et ce qui produit le déplacement.

L’ensemble du corps est déplacé mais il dispose de moteurs et de propulseurs les as-tu bien identifiés ?

Si oui ce qui est déplacé doit être le plus indéformable possible. On évoque à ce propos « la posture du nageur ».

Ce que l’on a trouvé de mieux pour construire cette posture : c’est l’étude fonctionnelle du plongeon de départ, parce qu’il suppose la préservation d’une indéformabilité (voir les procédures utilisées dans le DVD ou suggérées dans le livre.) Un critère de réussite la sortie des talons du nageur au-delà des 5 mètres.

 A partir de cette construction initiale on peut envisager la locomotion et ses facteurs.

La performance, c’est le produit de deux facteurs = le rendement et la puissance.

Les poussins n’ayant pas la puissance des nageurs plus âgés, est-il pertinent de leur demander de commencer par ce facteur ?

Ce que l’on entend par rendement c’est le fait de nager « juste » sans gaspillage de l’énergie.

Deux directions sont à privilégier :

  • l’amplitude = faire de grands et de très grands mouvements
  • la fréquence = rechercher la lenteur extrêmes des mouvements

Naturellement pour stabiliser les acquisitions il semble juste d’augmenter progressivement et inlassablement la distance nagée en conservant le respect de la consigne

Si l’on veut être très concret : amener les enfants à parcourir 1500 m sans le moindre arrêt en respectant la qualité de nage.

Cela suppose que les solutions ventilatoires aient été rencontrées et les meilleures adoptées.

Les progrès sur de longues distances se « propagent » inévitablement sur la vitesse et les nageurs progresseront remarquablement sur des distances courtes

La bonne pédagogie ne consiste pas à demander mais à obtenir.

Voilà de bonnes pistes que je te suggère d’explorer.

Me tenir informé des résultats me sera toujours agréable.

Bien cordialement

raymond

 

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Commentaire postée par Yoann:

A l'inverse du terrien qui est constamment en train de lutter contre le déséquilibre, le nageur à la possibilité de jouir d'un équilibre stable. Cela est rendu possible par l'alignement des forces gravitationnelle et de poussée.

Mais cela n'est vrais que dans une situation statique. Lors du déplacement le nageur se trouve à nouveau en situation de déséquilibre car il adopte une forme lui permettant de limiter ses résistances à l'avancement.

Il lutte contre ce déséquilibre.

Il y a différents niveaux d'organisation. Alors que certains essayent de faire remonter les hanches au moyen d'un battement de jambe important, d'autres préfères appuyer de l'autre coté de la balance et immergent la tête.

Il y a une autre forme de déséquilibre dans les nages alternés. ils s'agit de celui occasionné par la mobilisation des épaules en vue d'une propulsion en profondeur. Le fait de passer en partie sur le coté dans la nage implique également de légers transferts de masses. Il convient d'apprendre à maîtriser cette autre forme de de déséquilibre. Un bon maintient postural peut s'avérer suffisant.

Etes vous tous d'accord avec ces quelques notions?

Yoann

 

EQUILIBRE INSTABLE

"Sommes nous tous d'accord?” - nous demande Yoann.

Peut-on, sans plus, partager son point de vue ???

Faut-il creuser un peu plus la notion d'équilibre et distinguer ce qui concerne les corps solides des organismes vivants ?

Les définitions impliquent l'entrée en jeu de forces dans leurs effets.

On dit qu'il y a équilibre lorsque leur somme (algébrique) est nulle. En conséquence, le corps occupe une "position" stable et demeure dans le même état de repos ou de mouvement (par rapport à un référentiel).

La station droite de l'homme debout ne correspond en rien à une immobilité comparable à celle d'un objet : soumis à la pesanteur, il est en "équilibre instable". Cela veut dire que de manière involontaire et inconsciente, il déploie une activité pour maintenir la verticale de son centre de gravité à l'intérieur du polygone de sustentation. C'est à ce propos que les termes d'informations plantaires à l'origine des stimulations que doit traiter en permanance le cervelet ont été employées.

La préservation de l'équilibre terrien est donc activité et non passivité.

Se mettre en marche, suppose de réaliser un déséquilibre dans un sens choisi avec une amplitude telle qu'il sera loisible de l'annuler par un retour rapide de l'un des membres inférieurs ayant quitté l'appui (posé).

Il me semble que pour bien comprendre ce que l'on pourrait appeler "équlibre" dans la nage, il nous faut en faire une analyse comparable, sachant que ce sera, non plus sur un solide, mais dans un fluide.

Merci à Yoann d'avoir lancé l'échange.

raymond


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JEUNE BRASSEUSE

« Jeune nageuse de brasse »: que cette vidéosoit au hit-parade des clics, nous interpelle. Nous interpelle également l’absence de commentaires de la part des visiteurs du site. Et l’on pourrait se perdre en conjonctures pour en élucider la raison première !

Certes les vues sous-marines ne sont pas légion. La brasse n’est pas la nage la plus étudiée dans sa structure.

Incontestablement il y a quelque chose de fluide et d’harmonieux dans l’enchaînement des mouvements. Une grande amplitude alliée à une grande souplesse peut également se repérer. Pour les experts le pilotage par la tête est manifeste. On pense au « haut niveau » de coordination.

Qu’on le veuille ou non, cela passe très vite et l’on voudrait pouvoir ralentir le geste ou mieux procéder par des arrêts sur image, voire opérer des marches en arrière.

Pour mieux comprendre le fonctionnement de cette nageuse, à votre intention nous avons regroupé sur une seule image toutes les informations repérables d’un CYCLE . Il faut préciser que tous les événements qui se trouvent sur un même rayon du cercle se passent au même instant.

La prise de vues à 60 images par seconde facilite la tâche mais les vues sous-marines n’ont pas été couplées avec des vues en surface d’où l’imprécision concernant la durée précise de l’inspiration. L’angle de prise de vues favorise le repérage des actions dans la direction du déplacement.

 

Lire la suite : JEUNE BRASSEUSE

 

Deux commentaires faisant autorité:

« Quand j'évoque une action trop "courte" il s'agit de la coulée qui est courte dans sa longueur et brève dans le temps (alors que le corps projectile est remarquablement bien construit), l'accélération provoquée par la poussée des jambes doit être plus efficace (rendement/puissance) afin que le " passer à travers bien construit" permette de couvrir plus de distance à une vitesse plus élevée.

La tâche que je demanderais à la nageuse :  réaliser le moins d'actions possibles par longueur. Elle serait ainsi contrainte d'appliquer une intensité plus forte sur une masse d'eau plus importante pour se ré accélérer afin d'obtenir des coulées plus longues, puis plus rapides.

Le buste me semble se relever de façon prononcée pour obtenir "un plongeon" par la tête qui manque de profondeur. La tâche proposée peut également lui faire découvrir que plonger plus profond fait partie des solutions.


Formuler et reformuler m'aide à y voir plus clair, merci pour tes questions. »

M.B.

 

« Je te transmets cette petite observation qui m'oblige a bien organiser mon observation, dis moi quelle est ton point de vue.


Voici l’observation que je peux faire sur la petite vidéo de la brasseuse.

J’observe qu’elle organise bien son corps projectile en confondant l’axe du corps et celui du déplacement en essayant d’être sous la surface.

Ma deuxième observation se situe sur sa capacité à piloter son corps. Elle semble alterner efficacement des passages au-dessus de la surface et des passages au-dessous de la surface pour rechercher le meilleur déplacement de son bateau en produisant le moins de frein possible. Je trouve qu’elle utilise sa tête de façon harmonieuse, les différents blocs fonctionnels ( tête, épaules, tronc) lui permettent de bien piloter son corps dans l’objectif d’aller loin et sous la surface de l’eau.

Ma troisième observation est en réalité une suggestion afin de mieux observer sa capacité à s’organiser avec ses jambes et ses bras. Raymond ne penses-tu pas qu’il serait intéressant d’avoir une vue de dessus pour observer l’orientation des rames et des jambes et d’avoir un film avec la fonction image par image pour voir le déplacement effectué par image? »

J.C.

 

Cliquer ici pour lire le commentaire du coach de la jeune nageuse

 

Pour ceux qui voudraient examiner le film avec la fonction image par image, on peut télécharger la vidéo en haute résolution:

{phocadownload view=file|id=1|target=s}

 

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Gaëlle DARME: ‘ la jeune nageuse de brasse ’

 

Age : 15 ans

Club : AVAN Natation (59) depuis l’âge de 6 ans.

Saison 2010-2011 : 9ème

Son Objectif : se qualifier au Championnat de France Minimes

Record Personnel : 38:76 au 50m Brasse / 1.23:47 100m Brasse / 2.58:73 au 200m Brasse

 

Vidéo

Analyse et commentaires

 

Commentaires du coach :

 

C’est la 3ème saison que je travaille avec Gaëlle.

Lors de notre première rencontre en 2008, j’ai pu constater qu’elle aimait bien nager en brasse parce que, selon elle, c’était la nage qu’elle savait faire le mieux.

J’ai pu repérer qu’elle se ré accélérait bien par de bonnes poussées des jambes (bonne organisation, orientation des pieds à l’extérieur de la jambe et de la jambe à l’extérieur de la cuisse). Cependant, elle ne s’alignait pas bien sous la surface et ne replongeait pas.

A la suite de quelques échanges, j’ai vu qu’elle ne prenait pas en compte que l’eau la freinait et que pour elle, pour nager plus vite en brasse il fallait ‘’pousser le plus possible sur les jambes’’. Elle ne faisait que de se sortir de l’eau et pousser sur ses jambes.

Puis j’ai vu les autres nages, pas de corps flottant, pas d’utilisation du gouvernail de profondeur et pas de fixité de tête en crawl. En papillon, elle n’était pas capable de replonger sous la surface.

Elle a eu des réticences pour nager dans les autres nages. « Pourquoi on ne fait presque jamais de la brasse ? », me disait-elle. Elle avait des difficultés à progresser parce que le 1er obstacle était de comprendre pourquoi elle ne pouvait pas nager seulement la brasse à l'entraînement puisque c'est la nage dans laquelle elle était le plus performante.

J’ai privilégié les nages alternées pour qu’elle aligne sur le grand axe, notamment de nombreuses longueurs en dos à 2 bras avec un temps d’arrêt bras dans le prolongement du corps. Il était inconcevable pour Gaëlle de flotter entre chaque cycle. Cependant, fin de saison dernière, elle était heureuse de pouvoir flotter au-delà des 30 secondes sur le dos.

Ce qui est assez surprenant, c’est qu’à partir du moment où elle a su flotter, naturellement il y a eu des répercutions énormes dans la nage en brasse. Elle s’alignait après la poussée des jambes.

Autre tâche à réaliser : sortir au-delà des 5m sans aucune action d’ondulation ou de battement après chaque poussée du mur.

Le papillon et la brasse ont été abordés avec une seule consigne, replonger dans l’eau par la nuque pour aller profond. Elle n’arrive toujours pas à le faire en papillon. Je pense que le retour des bras lui pose des problèmes. Elle ne savait pas le réaliser en papillon, j’ai pu constater qu’en brasse elle le faisait plus facilement. J’ai été surpris de la voir s’aligner si profond par rapport à la surface de l’eau.

 

En voyant les images sous l’eau, j’ai été surpris de voir à quel point, en conservant le corps aligné, le rôle des bras était important.

Les autres nageurs du groupe mobilisent la tête pour plonger mais descendent les bras également alors que Gaëlle, grâce à l’orientation de ses bras, s’aligne et s’oriente.

Récapitulation:

  1. Nager en crawl et dos pour être aligné.
  2. Surtout en dos et notamment le dos à 2 Bras, glisser entre chaque cycle et augmenter la durée de flottaison.
  3. Réaliser des coulées sans rien faire après chaque poussée au mur.
  4. Nager en Papillon et Brasse en replongeant profond par l’arrière de la tête : diminuer le nombre de cycles dans les parcours de Papillon et Brasse par longueur de bassin (pas plus de 5 par 25m) lors des distances proposées en 4N.

Nicolas

 

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Suite à la consideration de Julien:

Je suis épaté par l'analogie faite entre la serviette et le bras. L'expliquation est clair et simple, encore fallait-il y penser.
Cela nous ramene encore a:
- ce qui est visible: les conséquences
- ce qui est invisible: les causes

Un point me fait réfléchir: "Nous savons que pour être active, la pale doit aller plus vite vers l’arrière que le nageur vers l’avant"
Si on se réfère a Newton (loi d'action/réaction)
la force de la pale transmise vers l'arrière doit être égale a la force de l'eau transmis vers l'avant sur la pale, en conséquence le bras est fixe et le corps avance, c'est d'ailleurs ce qui me semble se fait a haut niveau. chez le débutant par contre, la pale doit éffectivement aller plus vite vers l'arrière.
un éclaircissement me ferait pas de mal. Sportivement.

 

NEWTON

Que n’a-t-on dit et fait dire en son nom ?

Tout d’abord, il faut rectifier une erreur, une faiblesse d’observation ou d’analyse et peut-être avoir recours à une autre « analogie » !
NON ! Dans l’eau, la pale (avant-bras et main) n’est pas fixe lorsqu’elle fait avancer le corps.
Elle pourrait être fixe si le corps avançait, mais par rapport à quoi ?
Pas de Newton sans Galilée !
Je vais reprendre les éléments d’un article de la revue DIRE.
Pour se déplacer en barque, des rameurs utilisent des avirons alternant : trajets au dessus de l’eau et trajets dans l’eau de la pelle.
Si, au terme du trajet aérien (retours) ils abandonnent les extrémités des manches qu’ils avaient en mains, dès leur immersion les pelles vont rester sur place (immobiles par rapport à l’eau) pour se déplacer vers l’arrière et à la vitesse du bateau par rapport à ce dernier (référentiel) mais SANS LE PROPULSER.
Les mouvements ne sont pas des actions.
N’oublions pas cette règle : on ne peut parler de mouvement que par rapport à un référentiel en fonction d’une durée (temps). Si on oublie un seul de ces éléments on se trouve dans l’abstraction. (Parodie de la réalité).

La sagesse et la raison imposent de ne jamais dissocier les 3 principes de Newton !
En natation, le POINT FIXE a la vie dure (les racines des préjugés sont profondes Voltaire)
On ne peut transposer mécaniquement ce qui se passe sur terre à ce qui se passe dans l’eau.
Essayons de préciser à l’aide d’un exemple déjà proposé à un ami théoricien la nécessité d’envisager, dans l’étude d’une réalité, les 2 référentiels
- égo centré (point fixe pris sur le sujet)
- exo centré (point fixe pris à l’extérieur du sujet)
Notre nageur se trouve allongé sur une planche à roulettes, bras dans le prolongement du tronc, les mains serrant chacune un tube fixé perpendiculairement dans le sol et suffisamment écartés l’un de l’autre pour laisser passer le nageur sur sa planche.
Pour se propulser, il devra prendre appui sur les tubes, points fixes dans un référentiel exo centré mais mobiles par rapport à son propre corps, et exercer une poussée (pression) vers l’arrière par rapport à son sens de déplacement.
S’il exerce la poussée jusqu’à son terme, ses mains quitteront leur « point fixe » lorsqu’elles auront atteint la mi-cuisse.
Par rapport au point fixe, les mains n’auront pas bougé et par rapport au nageur, elles auront parcouru la distance mains dans le prolongement du tronc à mains le long des cuisses, approximativement 2 longueurs de membres supérieurs tendus.
Ceci ne se voit jamais dans l’eau chez le nageur se propulsant !
POURQUOI ?
C’est le nouveau jeu !!!
Quel que soit le référentiel il n'y a pas de "point fixe" dans la propulsion en natation. La pale se déplace en sens inverse de celui du nageur dans la phase qui nous intéresse.

P.S. si j’introduis la durée pendant laquelle la pression s’exerce je décris mieux la réalité mais vous rends le problème plus compliqué.

raymond

 

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