Pédagogie

"la pédagogie ne consiste pas à demander mais à obtenir"

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TP4 : TRAJECTOIRES ET FORMES DE LA BOUCLE

 

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Pour gagner en efficacité, formateurs et entraineurs ne pourront faire l’économie du passage de ce qu’ils observent chez les meilleurs nageurs (description) à la représentation de leur fonctionnement pour produire leur performance.

Répondre à la question : « à quoi servent les mouvements des membres dans les nages ? » constitue un passage obligé.

Deux modalités de prises de vues des mouvements sont utilisées qui apportent chacune une vision différente du nageur.

  • la plus fréquente opère un déplacement de la caméra en « suivant » le nageur.

  • La plus féconde à nos yeux consiste à voir se déplacer le nageur devant la caméra immobilisée.

C’est celle que nous utilisons pour comprendre (entre autres) la fonction des membres dans la propulsion en relation avec l’organisation générale du nageur. Elle combine le déplacement du nageur aux mouvements qu’il utilise à cette fin.

 

Les tracés comportent une petite perturbation qui nous renseigne sur le sens du déplacement du nageur.

Définissez le sens de déplacement des nageurs de la première et de la seconde image.

Dites ce qui produit la perturbation.

 

Nous suggérons, dans un premier temps de repérer la trajectoire des doigts

Lorsque l’on compare les tracés des trajectoires des extrémités des propulseurs des nageurs observés à partir d’une caméra fixe, on est frappé par leur spécificité, leur originalité, un peu comme si cela devait correspondre à une « signature » des personnes concernées.

 

Les TP 4 nous procurent une opportunité d’analyser un cycle de nage à partir de l’entrée à l’eau des doigts (du membre supérieur droit) jusqu’à l’entrée à l’eau suivante.

La fréquence de la prise de vue est de 60 images/seconde.

La durée du cycle observé est de 81/60 sec. soit 1, 35 sec

 

Le passage de chaque image à la suivante correspond à 1/60 de sec. Et l’on compte 6 images pour 1/10 sec. A partir de l’entrée des doigts à l’eau nous avons pointé toutes les 2 mages pour obtenir le tracé présenté ci-dessus.

Pour le caractériser nous utilisons deux mesures dont la plus significative semble bien être sa dimension antéropostérieure.

 

L’autre singularité tient à la manière dont la main traverse la surface de l’eau près de l’épaule pour se projeter ensuite vers l’avant « subjectif », 21 images.  (21)

Le point avant objectif PAV ne sera atteint que 13 images plus tard (34)

Pour atteindre le point profond PF il faudra encore 10 images (44)

La fin de poussée FP demandera encore 13 images (57)

La sortie de l’eau ne prendra que 3 images. (60)

 

Pour nos visiteurs, nous avons placé en regard de l’image de la trajectoire de la nageuse TP4 , celle d’un nageur de haut niveau (il se déplace en sens inverse).

 

Comment interprétez-vous et expliquez vous ces différences ?

raymond

 

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Travaux Pratiques 4

 

Les images fixes des précédents TP incitaient les observateurs à les situer convenablement dans la nage. De ce fait elles faisaient appel à des représentations des déplacements combinés des membres par rapport au nageur lui-même.

Les faits n’ont de sens que par rapport à un système de pensée, par rapport à une théorie préexistante. Ils n’existent ni apriori, ni isolément.

{youtube}uXGAhHjervY{/youtube}

Le petit film dont ces images sont extraites nous apporte une quantité considérable d’informations pour l’observateur qui les questionne. L’avantage de pouvoir les visionner à volonté est de confirmer ou infirmer la première impression pour la transformer en « donnée ».

L’observateur ne s’enrichira des informations que dans la mesure où il aura questionné les images « pour en faire un instrument de connaissances ».

De petits logiciels tels Kinovea ou Streamclip deviennent de précieux auxiliaires pour ajouter la dimension temporelle aux données spatiales.

Tout comme pour la lecture, l’organisation collective de l’observation des images ajoute à leur nombre la dimension qualitative.

Il est vivement conseillé aux observateurs de se construire une liste la plus riche possible de questions avant d’avoir recours à celles qu’ils pourraient trouver en annexe « Observer : exemples » pour l’enrichir.

Les « débutants » pourraient s’inspirer de la procédure utilisée lorsque l’on avait recours aux magnétoscopes (Revue DIRE n° 69 décembre 1998) « Observer : procédure » et l’appliquer aux moyens modernes.

Tous, débutants ou experts, sont conviés à échanger leurs réflexions et propositions pour les échanger avec les participants selon les modalités habituelles.

raymond

 

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Que voyez-vous ?

Qu'en pensez-vous ?

 

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RELIRE LES IMAGES

Le cadrage précédent de ces mêmes images incitait l’observateur à privilégier l’interprétation de la posture et des actions propulsives des membres supérieurs.

En lisant les documents échangés par les participants, un progrès peut être repéré pour ceux qui distinguent les données de l’observation (ce que l’on voit) de leur interprétation ( dans quelle intention ou ce à quoi cela sert).

Ces nouvelles images ajoutent de nombreuses informations en rendant possibles les liens avec le tout (ou presque) !

Nous remercions vivement toutes les personnes ayant participé et les incitons à renouveler l’exercice avant de le comparer à leur précédente production.

Notre hypothèse est que la lecture programmée un peu plus tard d’un cycle de cette même nageuse (ou d’un autre nageur) sera armée des outils nouvellement construits.

Pour les échanges entre participants les contributions seront rendues anonymes.

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A PROPOS DES T.P. niveau 2

Un peu moins nombreux que pour les TP précédents mais plus approfondis et mieux structurés les TP2 ont déclenché d'intéressantes analyses. Le passage hors champ de la nageuse a quelque peu perturbé l’observation mais les premiers échanges ont produit des « retours » proposant des prolongements.

Il est surprenant de constater que le principal intéressé, entraîneur de la nageuse A n’ait, à ce jour, pas encore participé à un écrit de l’analyse des images. Je sais que des proches, croyant lui rendre service, lui communiquent les contributions des autres participants. Sans s’en rendre compte, ils font de lui un « consommateur » et le privent d’une activité perceptive liée à la lecture du fonctionnement des nageurs particulièrement utile dans sa profession.

Certes l’entraîneur s’inscrit dans une démarche tâtonnante, mais chaque fois qu’il se trouve en mesure d’identifier un problème, de meilleures solutions à expérimenter apparaissent.

Une remarque s’impose à propos de certains termes employés qui dénotent une approximation de l’observation ou de la sémantique (sens donné aux mots utilisés). Un terme est souvent revenu dans les contributions évoquant la partie visible du plongeon de départ = celui d’ « ondulation ». Il serait à ce propos utile et judicieux de distinguer fonctionnellement « battements » et « ondulations ». Un critère simple et fiable serait celui du nombre et de la distribution des articulations impliquées. On réserverait le terme de « battements » lorsque les hanches, les genoux et les chevilles sont sollicités. Le terme d’ « ondulations » lorsque l’ensemble des articulations des membres supérieurs et inférieurs entrent en jeu en harmonie avec la mobilisation de la tête. Le repère décisif étant l’enfoncement de la tête et des épaules sous l’alignement « poignets / bassin ».

Selon ces critères, la nageuse A ne réalise pas d’ondulations.

Parmi des propositions concernant la nageuse A, j’ai relevé celle-ci = « par rapport à l’accélération de la masse d’eau, je lui ai demandé de le faire sur des vitesses très élevées… » Que vous inspire cette proposition ? Est-elle acceptable ?, pertinente ?, à exclure ?, et POURQUOI ???

Des propositions pour un prochain TP suggèrent l’analyse d’un nageur ou d’une nageuse passant devant la caméra fixe ! Qu’en pensez-vous ?

raymond

 

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