Pédagogie

"la pédagogie ne consiste pas à demander mais à obtenir"

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Travaux pratiques - analyse de mouvements 

 

Pour aider notre ami Giuseppe rencontrant des obstacles pour voir, décrire, analyser et interpréter les mouvements des membres inférieurs et du tronc ( Travaux pratiques - A propos de l’équilibre et des fonctions d’équilibration (G) ), nous allons réaliser ces mêmes tâches à propos de la séquence qu’il appelle « pivotement » ; celui-ci s’opère autour de l’axe des épaules.

{youtube}nEIJ3Tm8jmU{/youtube}

Si un fait n’a d’intérêt que dans la mesure où il est déterminé ( Décrire ce que l’on perçoit ), entendons que si l’on peut en retrouver la cause, le déclenchant, nous mettrons en évidence ce qui produit la rotation du tronc par rapport à l’axe précité.

Caractéristique du déplacement de la fillette : elle procède par ancrages des mains à la ligne d’eau en déplaçant la main gauche à partir de la main droite agrippée, fixe la main gauche et rapproche ensuite la main droite (l’équivalent sur terre serait des « pas chassés ») et ainsi de suite ; les mains ne se croisent pas.

Pour chevaucher sa camarade, elle a fixé sa main gauche entre l’épaule et la main gauche de sa camarade. Pour maintenir la tête sortie de l’eau et ne pas passer sous sa camarade elle exerce un appuisur la ligne d’eau qui s’enfonce puis se stabilise.

Un tel appui a pour conséquence un rapprochement du bras en direction du tronc (rôle prédominant du grand dorsal) . Mais le bras étant fixé, c’est le tronc qui va se rapprocher du bras.

Dans la situation d’immersion, pesanteur et poussée d’Archimède se neutralisant, le tronc et les membres inférieurs se comportent comme en « apesanteur » et se déplacent aisément vers la surface.

Durant cette phase la tête est restée stable en conservant son orientation ; de ce fait je me garderais bien d’évoquer une « stimulation des organes de l’oreille interne »

On remarque également qu’au terme du chevauchement la fillette a engagé la totalité de l’avant-bras en appui sur la ligne d’eau. Cet appui sur un seul bras va la faire pivoter latéralement.

Le retour à la situation initiale va impliquer d’autres actions que Giuseppe va pouvoir désormais décrire et interpréter plus explicitement et complètement que par l’expression « bat des jambes ». 

Ensuite on pourra envisager des changements d’orientation du corps en l’absence d’accroches solides. 

raymond

 

 

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Travaux pratiques - A propos de l’équilibre et des fonctions d’équilibration (L)

 Un travail d’analyse d’images sous la surface.

 

Résumé des séquences précédentes :

C’est une classe d’enfants de 8 – 9 ans.

Tous ont parcouru à la goulotte des centaines de mètres en variant l’orientation, le sens et les amplitudes, fréquences et modalités de déplacement des mains.

Ils se sont éloignés du bord en se déplaçant en suspension à la perche haute, de face, de dos, de profil.

Ensuite à la perche à fleur d’eau.

Ils n’ont pas encore abordé l’immersion systématique de la tête. 

Dans les images qui suivent ils doivent se déplacer à la ligne d’eau et se croiser.

Pour faciliter la communication et éventuellement les échanges, nous appellerons « V » l’enfant qui lors du croisement passe devant l’autre et « R » l’autre.

 

 

Votre travail d’observation consiste à :

1)  choisir  un enfant

2)  décrire ce qu’il fait (lire les images)

3)  Interpréter son fonctionnement (pourquoi il fait...) ?

4)  de quelle fonction pourrait-on y voir des « préludes »  ou  « structures d’accueil » pour la construction du nageur ?

5) pouvez vous les transposer dans le fonctionnement d’une nage alternée ?

6) Commentaires personnels.

raymond

 

Encore un TP :

1 Je choisis l’enfant R.

2 Elle se trouve en eau profonde, en appui à la ligne d’eau. Elle est immergée presque totalement, mais les épaules restent dehors. Elle se déplace de profil, de droite à gauche. Son corps est vertical au début, oscille sous la corde après et revient encore à la verticale. Elle déplace ses bras sur la corde et déclenche une sorte de marche arrière , sous la corde avec les jambes. Elle fléchit les jambes et les porte en arrière et après les étend en avant bas.

3 Pour rester dehors elle s’appuie sur la corde avec les bras. Pour se déplacer elle tire de gauche à droite avec le bras gauche et peut être elle pousse de gauche à droite avec le bras droit.

Pour conserver et retrouver la verticale de son corps, en évitant l’oscillation, due au fait que son centre de gravité tend à se positionner à la verticale et sous le point de suspension à la corde, elle s’équilibre et se rééquilibre avec l’action des jambes les quelles, dans la phase propulsive poussent l’eau de l’arrière en avant bas, en contribuant ainsi à pousser le corps en arrière et en hauteur, et dans la phase de retour se fléchissent pour réduire la résistance rencontrée et les effets sur le corps. Les mouvements propulsifs sont plus rapides et accélérés que ceux du retour. Il semble que la poussée d’un membre donne un appui au retour de l’autre.

4 Dans l’action rééquilibratrice des membres inférieurs on peut voir un prélude de l’action alternée des membres inférieurs dans le crawl et aussi de l’action alternée de la brasse vertical propre au water-polo.

5 Je crois qu’il serait intéressant de voir un déplacement dos à la ligne d’eau, pour noter comment l’action rééquilibratrice des jambes change en se rapportant à celle des jambes de la nage sur le dos.

6 Quand je travaille avec un groupe au niveau des gamines, je préfère utiliser encore et surtout la goulotte, pour utiliser la ligne d’eau quand les enfants sont capables d’y aller et de retourner au mur tout seuls ; cela pour avoir plus de continuité dans le travail et éviter les problèmes des lignes d’eau qui s’enfoncent et peuvent se détacher.

Leonardo

 

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Décrire ce que l’on perçoit

 

La description c’est la transformation d’images en mots afin de communiquer, de façon précise et la plus complète possible, à une personne qui n’est pas témoin d’un événement une certaine représentation de ce qui s’est passé.

Les images observées sur un écran illustrent un événement qui s’est déroulé dans un volume.

L’espace soumis à l’observation est composé d’un espace d’action (l’ensemble visible des images et d’espaces de sujets évoluant dans l’espace d’action.

L’espace est « orienté » (J. Paillard) et pour le percevoir l’observateur utilisera des directions, des sens, des distances, des angles.

L’espace d’action est orienté à partir de la surface et de la ligne d’eau.

L’espace du sujet s’oriente en fonction d’un repère pris dans l’espace d’action. La surface déterminera un haut et un bas, une verticale (monter, descendre) ; la ligne d’eau un avant et un arrière, un à droite et un à gauche.

La caractéristique du sujet, c’est sa déformabilité. Les segments visibles du tronc et des membres supérieurs et inférieurs présenteront des alignements ou des angulations importantes.

Déformabilité et déplacements seront repérés par des « mouvements », revoir la définition (déplacement dans l’espace en fonction du temps et par rapport à un point considéré comme fixe). Pour évaluer la durée, l’unité de temps est l’image (fréquence des prises de vues).

Des distances identiques et des durées différentes permettent de situer des « temps forts ».

Les temps forts ne sont pas liés au hasard mais traduisent des aspects d’un fonctionnement.

Dans l’ensemble des mouvements observés on peut repérer des coordinations.

Les coordinations qui relient entre elles des éléments de manière cohérente et efficace, caractérisent l’entrée en jeu des fonctions et ces fonctions sont elles-mêmes sollicitées dans la réussite de l’action.

Rappel : les mouvements ne sont que les aspects visibles des actions.

L’étape suivante comprendra l’interprétation des données ou faits observés.

Un fait n’a d’intérêt que dans la mesure où il est déterminé. Il est un effet dont il convient de retrouver la cause.

raymond

 

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Travaux pratiques - A propos de l’équilibre et des fonctions d’équilibration (G)

 Un travail d’analyse d’images sous la surface.

 

Résumé des séquences précédentes :

C’est une classe d’enfants de 8 – 9 ans.

Tous ont parcouru à la goulotte des centaines de mètres en variant l’orientation, le sens et les amplitudes, fréquences et modalités de déplacement des mains.

Ils se sont éloignés du bord en se déplaçant en suspension à la perche haute, de face, de dos, de profil.

Ensuite à la perche à fleur d’eau.

Ils n’ont pas encore abordé l’immersion systématique de la tête. 

Dans les images qui suivent ils doivent se déplacer à la ligne d’eau et se croiser.

Pour faciliter la communication et éventuellement les échanges, nous appellerons « V » l’enfant qui lors du croisement passe devant l’autre et « R » l’autre.

 

Votre travail d’observation consiste à :

1)  choisir  un enfant

2)  décrire ce qu’il fait (lire les images)

3)  Interpréter son fonctionnement (pourquoi il fait...) ?

4)  de quelle fonction pourrait-on y voir des « préludes »  ou  « structures d’accueil » pour la construction du nageur ?

5) pouvez vous les transposer dans le fonctionnement d’une nage alternée ?

6) Commentaires personnels.

raymond

 

Bonjour à tous, voilà mon TP :

1) Choisir l’enfant : gamine qui se déplace le long de la ligne

2) Décrire ce qu’il fait : la gamine se déplace le long de la ligne en enchainant les appuis sur la ligne. Elle chevauche une camarade afin de poursuivre son déplacement

3) Interpréter son fonctionnement : la gamine progresse par accroches fixes successifs sur la ligne, qui représente son substrat de soutien à la locomotion. Elle maintient une position verticale et la tête sortie de l’eau. Son battement de jambes lui permet de pivoter autour de la ligne pour assumer à nouveau la position verticale après le chevauchement de sa camarade.

4) Quel prélude à quelle fonction : utilisation des membres inférieurs pour changer la position de son corps dans l’eau

5) Nages intéressées : Principalement le crawl et le dos

6) Considérations personnelles : La situation présentée constitue un point de transition entre une déambulation terrienne et une déambulation en suspension dans un fluide (aquatique). Sur terre, une rupture d’équilibre des forces par rapport à un point d’accroche fixe (l’appui) se traduit dans un mouvement du corps autour de ce point d’accroche, qui assume la fonction de pivot, et cela jusqu’à l’établissement d’un nouveau équilibre entre les forces. S’il y a rupture d’équilibre des forces par rapport à un pivot ou si le pivot (l’accroche) est lâché, une force prédomine instantanément sur les autres et une accélération se produit sur la direction de cette force. Cette accélération résulte être significative sur terre, moins importante dans l’eau.

S’il y a rupture d’équilibre des forces par rapport à un pivot ou si le pivot (l’accroche) est lâché, une force prédomine instantanément sur les autres et une accélération se produit sur la direction de cette force. Cette accélération résulte être significative sur terre, moins importante dans l’eau. Mais le passage d’un appui sur un accroche solide (la ligne) à une suspension dans un fluide représente un changement de substrat de soutien (et pour la stabilisation et pour la locomotion), qui comporte une rupture d’équilibre des forces bien plus prononcée (qui se traduit en une accélération) et qui donne à l’enfant une sensation initiale de chute. Ce n’est qu’en misant de moins en mois, progressivement, sur le substrat de soutien solide que l’enfant apprécie les possibilités offertes par le substrat de soutien fluide, notamment l’absence d’un point d’accroche fixe qui représente un pivot autour duquel il faut établir un équilibre de forces, cela afin de stabiliser le corps.

Giuseppe

 

Nous devons remercier vivement Giuseppe qui ouvre la voie de la réalisation du TP.

Il a choisi la fillette qui passe derrière sa camarade. Il nous dit des choses justes sur la posture verticale et le déplacement.

Le point 2 qui constitue l’essentiel du TP est réduit à 2 lignes. Il devient donc impossible d’accumuler les éléments dont l’interprétation permet de comprendre à travers l’analyse des mouvements une logique de l’action.

Notre ami a préféré s’abstenir de l’utilisation de la caisse à outils proposée (Dire ce que l’on voit). Au lieu d’une description précise : deux verbes : se déplace, chevauche.

Il y a pourtant pendant le « chevauchement » une rupture de l’action au cours de laquelle la fillette subit passivement et pendant plusieurs images quelque chose qui à un moment donné lui deviendra intolérable et la conduira à réagir. Il y a là nécessité d’une description fine et complète qui permettra de préciser : (quoi ? comment ?, pourquoi ?) à interpréter ensuite.

De ce fait, il omet de nous préciser ce qui va déclencher les actions des membres inférieurs où se situe le cœur du problème.

Étant des concepts, les « forces » ne sont pas visibles.

Pour que progresse la compréhension des changements visibles il convient de préciser tout ce qui change. Cela est plus flagrant encore sur la fillette la plus proche de la ligne d’eau.

Dans l’interprétation il est nécessaire de distinguer ce qui est l’effet de l’entrée en jeu de forces externes, (lesquelles, ce qui se modifie et leur pourquoi ?) et comment les actions du sujet vont réagir pour se rapprocher de la posture initiale de confort à ce stade de construction du nageur.

L’attention doit se centrer sur les images correspondant au rapprochement des mains et des épaules de la ligne d’eau.

Remarque : à aucun moment il n’y a abandon complet des ancrages.

Question : qu’est-ce qui autorise notre ami à qualifier de battements certaines actions de jambes ?

Le point 6 une vingtaine de lignes est pour l’essentiel hors sujet, ne trouvant pas de lien entre les points 2 et 3.

 

Entrez dans le jeu et complétez avec lui le travail de Giuseppe qui a montré l’exemple.

raymond

 

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Un débat qui rend service - travaux pratiques

 

A juste titre nos lecteurs manifestent leur impatience pour entrer dans le débat. Leur implication dans les TP (travaux pratiques) sera la preuve objective de leur intérêt pour comprendre le fonctionnement du nageur.

 

Les deux questions :

Question n°1

Que se passe-t-il si une embarcation est propulsée avec une seule rame et d’un seul côté ? (la poussée est réalisée parallèlement à la direction de déplacement de l’embarcation et en sens contraire.)

Question n°2

Pourquoi les battements de jambes du nageur observé ne provoquent-ils que deux remous et non pas six ?

 

Réponses Giuseppe

Q1 = si le point d’application de la force F exercé par la rame sur l’embarcation est situé sur sa ligne médiane et que le vecteur F est sur la direction de déplacement et orienté dans le sens du déplacement, l’embarcation ne déviera pas de sa trajectoire. La distance du propulseur de la ligne médiane de l’embarcation (grand axe du corps) en soi n’a aucune influence sur la trajectoire.

Q2 = parce qu’il y a une intensification cyclique du battement qui produit ces remous. Maintenant, à quoi est dû ce comportement moteur c’est ce qu’il reste à clarifier.

La réponse de Giuseppe dans son intégralité:

 

Réponse anonyme

Q1 =La barque s'écarte de sa direction initiale sa trajectoire va faire un grand cercle. Si je rame à gauche elle s'écarte vers la droite même si la trajectoire de la rame est parallèle à la direction de la barque.

Q1 =2 remous = 2 temps forts = 2 appuis. 2 appuis parce que 2 bras, un appui par action de dégagement des bras. Le battement comporterait 6 temps forts si il était propulsif = le battement assure une autre fonction. Equilibration ? Ré alignement ? 

 

Constater et comprendre pourquoi elles divergent.

Pour qu’un débat prenne du sens il faut qu’il se rapporte à un problème clairement identifié et partagé. Dans un second temps la divergence des réponses appelle des arguments ou des hypothèses à formuler clairement aussi.

Manifestement Giuseppe n’a pas expérimenté cette situation et n’a pas assimilé le dispositif embarcation propulseur à la situation d’un nageur. A-t-il bien lu l’énoncé ? Dans l’énoncé il est spécifié que le coup de rame se réalise d’un côté de l’embarcation et parallèlement à la direction de déplacement (contenant le plan vertical de l’axe du bateau). Le point d’application de la force développée par le coup de rame ne peut se situer sur l’axe de déplacement. D’où la nécessité de bien lire l’énoncé qui définit le problème.

Il ne donne pas de réponse à la question 2 et ne formule pas d’hypothèse sur la cause produisant ce que l’on voit.

Notre lecteur anonyme (Q1) prend en compte le fait que un rameur ne peut matériellement pas pousser avec la pale de sa rame en la faisant passer dans le plan vertical comprennent l’axe de l’embarcation. (Q2) Il conclue à l’entrée en jeu d’une fonction qui ne serait pas la fonction propulsive.

En conclusion provisoire on peut penser qu’il convient d’étendre les investigations à la fois sur les trajectoires des propulseurs et sur les fonctions complémentaires mises en jeu involontairement par le nageur. Le TP devrait nous aider à progresser dans la compréhension des mécanismes associés à la propulsion.

Les nageurs sont-ils confrontés à des problèmes analogues ? Il nous faut recueillir d’autres faits et les analyser.

Le lecteur curieux se reportera aux 2 photos de la page 46 de la seconde édition de la natation de demain.

 

Intro au TP - A propos de l’équilibre et des fonctions d’équilibration.

Un travail d’analyse d’images sous la surface.

 

Résumé des séquences précédentes :

C’est une classe d’enfants de 8 – 9 ans.

Tous ont parcouru à la goulotte des centaines de mètres en variant l’orientation, le sens et les amplitudes, fréquences et modalités de déplacement des mains.

Ils se sont éloignés du bord en se déplaçant en suspension à la perche haute, de face, de dos, de profil.

Ensuite à la perche à fleur d’eau.

Ils n’ont pas encore abordé l’immersion systématique de la tête. 

Dans les images qui suivent ils doivent se déplacer à la ligne d’eau et se croiser.

Pour faciliter la communication et éventuellement les échanges, nous appellerons « V » l’enfant qui lors du croisement passe devant l’autre et « R » l’autre.

 

{youtube}nEIJ3Tm8jmU{/youtube} 

Votre travail d’observation consiste à :

1)  choisir  un enfant

2)  décrire ce qu’il fait (lire les images)

3)  Interpréter son fonctionnement (pourquoi il fait...) ?

4)  de quelle fonction pourrait-on y voir des « préludes »  ou  « structures d’accueil » pour la construction du nageur ?

5) pouvez vous les transposer dans le fonctionnement d’une nage alternée ?

6) Commentaires personnels.

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